Public Eye on Davos apprécié du public
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La Déclaration de Berne et Pro Natura tirent un bilan positif de la cinquième édition du “ Public Eye on Davos ”. Les organisateurs de cette conférence internationale se réjouissent de la participation croissante aux débats qu’ils ont organisés et au large écho reçu sur le plan international. Ils rappellent que le “ Public Eye ” reste complètement indépendant. Il constitue de ce fait le seul vrai contrepoids altermondialiste présent à Davos pendant l’Assemblée annuelle du WEF.
Juste à côté du rendez-vous annuel des “ acteurs globaux ” de l’économie, le “ Public Eye ” a fait entendre la réalité de leurs pratiques sur le terrain. Les discussions ont mis en évidence des cas concrets de violations des droits humains, de destructions de l’environnement et d’abus de pouvoir commis par les multinationales. Certains responsables des entreprises mises en cause ont été invités à venir participer aux débats. Mais ils ne sont pas venus. “ Le manque de disponibilité au dialogue et le refus de voir les conflits ne révèlent pas vraiment une attitude de partenariat ” constate Matthias Herfeldt de la Déclaration de Berne.
Un thème a traversé l’ensemble des débats menés au Public Eye: la nécessité d’établir des normes internationales juridiquement contraignantes pour les multinationales. Miriam Behrens
de Pro Natura demande aux gouvernements “ qu’ils édictent enfin des règles contraignantes pour les multinationales tant aux niveaux national qu’international pour protéger l’environnement et les droits humains. ”Selon Andreas Missbach de la Déclaration de Berne, “ les codes volontaires ne suffisent pas. Si c’était le cas, on pourrait abolir les règles de la circulation routière du moment que tout le monde promet d’en respecter le contenu ”.
Durant les trois journées du “ Public Eye de Davos ”, des personnes d’Afrique du Sud, d’Allemagne, d‘Australie, d’Autriche, du Bengladesh, de Belgique, du Brésil, de Bulgarie, du Canada, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, d’Indonésie, d’Italie, de Malaisie, du Pakistan, des Pays-Bas, du Zimbabwe et de Suisse ont débattu des zones d’ombre de la
mondialisation et de la responsabilité sociale des entreprises. Entre 500 et 1000 visiteurs de Davos ont participé à ces débats.

Un projet de: Déclaration de Berne (Coordination)
Pro Natura (FoE Suisse), Friends of the Earth International (FoEI), Asociación Latinoamericana de Organizaciones de
Promoción, Corporate Europe Observatory, Focus on the Global South, International South Group Network, Tebtebba
Foundation, Women in Development Europe, World Development Movement
Public Eye on Davos c/o Erklärung von Bern, Postfach 1327, CH-8031 Zürich, Schweiz,publiceye@evb.ch

Pour plus d’informations:
Andreas Missbach (079 339 37 01) ou Jean-Claude Huot, Déclaration de Berne,
Miriam Behrens (079 216 02 06), Pro Natura,
Matthias Herfeldt (079 478 91 94), Déclaration de Berne.
Photographies: http://www.evb.ch/index.cfm?page_id=2764&archive=none
Accès aux exposés et résumés (en allemand ou en anglais): http://www.evb.ch/index.cfm?folder_id=11



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